Nikkor 28mm f/2,8
Grand-angulaire standard pour la photographie générale, c'est ainsi que Nikon définit cet objectif compagnon de l'autre 28mm f /2  à mise au point manuelle.

a – Zone centrale
A f/2,8  l'affaiblissement du contraste et  une grande quantité d'images parasites donnent un rendu doux, mais avec un grand nombre d'informations dans les micro détails. L'amélioration est très rapide en diaphragmant, à partir de f/4 il devient très bon au centre.

b – Zone d’intérêt maximum
Sur cette zone les choses se gâtent, une forte présence de colorations parasites est visible sur les détails à grand contraste ; cette irisation colorée diminue seulement à partir de f/11.

c – Zone périphérique
Rien de mieux, au contraire sur la périphérie la confusion est plus grande. Là encore c'est à f/11 qu'on retrouve a peu près les formes du damier, arrondies par la diffraction.

d – Aberration chromatique
Contrairement à d'autres optiques, l'aberration chromatique n'est pas le point faible de cet objectif, la non-focalisation trichrome est très faible et les écart de Map sont infimes.
Les limites sur cette optique sont dues à d'autres phénomènes.

e – Diffraction
Sur la mire Rf1, avec un contraste de 1000/1, à f/2,8 les détails équivalents a 100plmm sont visibles mais avec un contraste très faible et beaucoup d'éléments  inexistants sur la mire, de f/4 jusqu'à f/11 le rendu est très correct au centre.

Conclusion
Le 28mm économique dans la gamme pro MF Nikon, est un outil inégal, la différence entre centre bord d'une part et le comportement très changeant en fonction du diaphragme utilisé, demandent un bonne pratique en adéquation avec le film ou capteur. Si un rendu homogène sur tout le champ est primordial, il faut fermer a  f/8 -f/11.

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